Enjeux sociétaux

En juin c'est le mois des fiertés, mais comment ça a commencé ?

Du fin fond de New-York dans les années 70, aux grandes villes du monde entier, les prides réunissent des millions de personnes, militant pour un monde plus juste et égalitaire. Juin marque le début de ces rassemblements, mais comment tout à commencé ?

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Par Jam, publié le 20/06/22 - Sources : lepetitjournal.com, www.peaches.fr, www.instagram.com, www.la-croix.com, France Culture, France Culture

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    Une sélection de 26 réactions
  • Matt
    Moi je trouve tout ça vraiment très utile pour l'homme
  • Anonyme
    Je vis avec une femme ; je suis moi-même une femme
  • Alassane
    Tout les pays qui souhaitent l'homosexualité sont des merdes
  • Antho
    Durant l'Antiquité, l'homosexualité était accepté et très courant. C'est lorsque les chrétiens prennent le pouvoir dans l'Empire Romain, que les persécutions commencèrent
  • Anonyme
    beaucoup de gens ont l'impression qu'on leur "force l'acceptation", mais il s'agirait en fait juste de rendre visible pour indiquer qu'on existe et que l'on veut pouvoir vivre sans rejet, violences, ni-même remarques désagréables (juste, comme tout le monde en fait). Du coup, il faut bien de la visibilité sans quoi on continue à légitimer les actes abusifs sous prétexte que "c'est pas habituel". Et oui, les marques ont encore beaucoup à faire, les environnements de travail ne sont pas encore si inclusifs que ça
  • Jdk
    Comment je peux témoigner
  • Christèle
    Je tiens juste à dire que New-York c'était pas le premier événement. Personne ne se souvient de la cafétéria compton (ou Compton's) à San Francisco. C'était en août 1966 alors que Stonewall c'était en 1969. A San Francisco, des drags queens et des trans se sont battus pour leurs droits. Pour être eux-même. Mais personne n'en parle. Allez donc regarder sur internet. Ce n'est absolument pas connu... et c'est dommage. C'est la première émeute qui prenait la communauté à parti
  • Sunitha
    Faut savoir que sous le sigle LGBT, il y a/avait des tensions au sein des communautés, même au sein des homosexuels ( génération du FHAR (68) qui veut simplement revendiquer leur identité dans une société emprise d’une « politique hétéronormée », contre génération plus récente qui militent pour des droits égaux aux hétérosexuels ). Certains mouvements féministes reprochaient aux trans et aux couples lesbiens d’alimenter les stéréotypes de genre, et les lesbiennes dans les mouvements féministes se sentaient exclues. Plusieurs auteurs féministes, surtout radicales ( Wittig, Butler… ), prônaient un séparatisme hommes/femmes en voulant créer des sociétés lesbiennes. Tout ça dans le but de déconstruire les stéréotypes en laissant les femmes s’organiser entre elles. Il y’a tellement de choses à dire et à raconter, lisez Histoire des sexualités de Steinberg, tout est détaillé
  • Zoé
    Je suis trans non binaire et même si c'est vraiment pas facile je referais mon parcours. Si j'avais un souhait pour améliorer ma vie de tous les jours ce serait que toutes les toilettes soient mixtes.
  • LaConsce
    Je ne sais pas malheureusement... juste que je trouve ça dommage que les gens ne puissent pas être ce qu'ils veulent, ce qu'ils sentent être et qu'on attaque plus les gens qui s'aiment que ceux qui prennent toute la tune et laisse des gens mourir de faim mdr
  • Louis
    L’éducation a un rôle majeur dans cette problématique. Il est effarant de voir que ces sujets ne soient même pas abordés à l’école. Par ailleurs, les actes homophobes (tout comme les actes misogynes, grossophobes et racistes) devraient être plus sévèrement réprimés. Toute personne a le droit d’être qui elle est et de l’exprimer librement, du moment qu’elle ne porte pas atteinte aux libertés de l’autre.
  • Alec
    Le bar de stonewall ne permet pas que à la communauté gay de se réunir mais aussi à d'autres comme la communauté trans, oubliée pourtant bien présente dans le lgbt. L'étant, je marche aux prides pour mes droits car j'ai peur pour mon avenir, l'accès aux transitions médicales et administratives peuvent être mis en danger par rapport à quel président on a au pouvoir/quelle politique est mise en place, en tant qu'étudiant j'ai peur de ne pas être accepté ou encore de ne pas avoir une vie normal et cela car je dois penser à pas mal de chose contrairement aux autres individus de mon âge comme à ma dysphorie qui guide ma vie ou encore à la peur que mon deadname apparaît d'un coup (car administrativement tout prends du temps en France) etc. Bref tout cela pour dire que la communauté lgbt n'est pas que la communauté gay et qu'il est important de se renseigner même si on est pas concernés ^^
  • Flo
    Lgbtabcdefghiu... stop les gars c'est trop calmez-vous! Faites votre vie sans nous casser la tête mdr.
  • Laura
    Une ancienne amie qui a eu des propos négligente dû à cette communauté qui lutte chaque jour pour leur façon d'être, leur amour
  • Gregory
    Je me souviens que il y'a pas longtemp il y avait la journée pour les LGBT et au football tout les joueur devait portait un maillot d'où le chiffre devait être en couleur arc en ciel et il y a 1 joueur du psg qui l'avait pas mis et il y a eu une polémique il ont en parler pendant 6 jours
  • Cécile
    Témoignage: En 2018 quand j’ai commencé à sortir avec ma premiere copine (je suis bi) il s’est passé plein de trucs. - dans le métro on s’est fait harcelé verbalement par des mecs qui essayaient de nous convaincre que la bite c’etait mieux (en fait, non, meme avec mon copain de maintenant je prefere les cunnis deso 🙄) et qu’il valait mieux coucher avec eux que dans notre couple - à un arret de bus des gars nous ont vu nous tenir la main et nous ont jeter des bouteilles de bieres à la figure qui ont éclatées à nos chevilles - à une pride on suivait le défilé sur le côté parce que je suis claustrophobe. Des quarantenaires (environ?) ont aggresser des gens juste à côté de nous, on s’est enfui quand un grand groupe s’est detaché pour les aider. Non, la police n’est pas intervenue. - quand j’ai fais mon coming out bi à ma mère elle m’a demandé si j’allais rester lesbienne pendant longtemps. Non maman, je suis bi. « Ah, donc tu te cherches! » Je sais qu’elle est ravie que je sois fiancée à mon copain de maintenant et ça me fait du mal de me dire que c’est parce qu’elle ne supporte pas de m’imaginer « anormale ». Pourtant je trouve toujours les filles mignonnes. Mais pour elle j’ai abandonnée ma « phase ». Ça fait une tâche noire sur mon couple de me dire que je peux pas la degouter par conviction en aimant. - J’ai des amis trans, j’ai eu un ex trans, je les ai tous connu traversant des périodes dépressives, aux moins deux d’entre eux ont fait des TS, tous se sont fait agressé au moins verbalement. L’un d’entre eux ne veut pas avoir à faire la chirurgie du bas qui le terrifie, mais il veut pouvoir changer d’état civil, et on le lui refuse. Ce n’est pas normal. Je ne comprendrai jamais pourquoi l’État et le reste des habitants de cette nation se soucient de ce qu’il se trouve dans nos pantalons. Ni pourquoi qui on aime les dérange (on ne vous aggresse pas à ce que je sache). Il serait temps que chacun s’occupe de son propre cul 🙃
  • Louise
    T'as déjà participé à une pride ?
  • Sam
    Je suis non binaire et j'aimerais + de reconnaissance envers nous, y compris dans la communauté lgbt C'est une communauté qui peut être très dure parfois, et certain.e.s peuvent être haineux envers d'autres Certain.e.s trans peuvent avoir du mal avec les non binaires, je pense car ils se sont battu pour être reconnu dans leur genre et nous on arrive en étant ni d'un côté ni de l'autre, et ils reconnaissent pas qu'on puisse être trans aussi Alors ça peut être dur parfois de ne pas être reconnu dans cette communauté
  • Juliette
    Il y a tellement à dire... Allez, parmi la multitude d'angles que je pourrais choisir : Je suis pansexuelle. Ca veut dire que je suis attirée par tous les genres sans distinction, sans préférence. Pourtant, quand on me demande mon orientation amoureuse (bon ok, ils/elles disent orientation sexuelle, mais si on pouvait arrêter de sexualiser les relation queer... mais autre débat!) Quand on me demande mon orientation amoureuse, donc, je réponds bisexuelle. Parce que si je dis pansexuelle, on me demande ce que c'est. Et je suis ok pour faire de la pédagogie. Moins pour me lancer dans un débat sur "Mais pourquoi vous avez tellement besoin de mettre une étiquette sur tout et n'importe quoi aujourd'hui??" Pourquoi 1. Parce que je tiens à ce que les personnes transgenres, non binaires, asexuelles et non binaire en général, sachent que je ne les jugerais pas si on commence à se draguer. 2. Le fait d'avoir une "étiquette", surtout quand on est jeune, ça permet de savoir qu'on est pas seul ! Quand j'ai commencé à être attirée par les filles, on parlait pas des bisexuelles (encore moins des pan ou des omni). Conclusion : je dois avoir envie d'être comme elles ! (Et non Jamie !) 3. Comment on fait évoluer nos droits si on est pas identifiées.fiables ? Sans le parapluie LGBT, on aurait pas eu le PACS, puis le mariage pour tous, puis la PMA, la dépénalisation de l'homosexualité, l'interdiction des thérapies de conversion... bref, les mêmes droits que les cishet . Le jour où je n'aurais plus à faire mon coming out... Merci de prendre la parole à ce sujet !
  • Clara
    Même si je ne suis pas concerné personnellement, je soutiens cette cause parce que peut importe qui on est, notre couleur de peau , qu’on soit masculin, féminin ou notre religion on a le droit d’aimer qui on veut 😉 je connais des gens qui ont ce point de vue et je les accepte comme ils sont
  • Annie
    Personnellement je trouve ça abuser d'avoirs à milité et ce battre pour avoir le droit d'aimer et d'être aimer sans subir de moquerie ou de jugements. Chacun fait ce qu'il veut sans avoir à ce justifiée
  • L'Indicible
    La première pride était une émeute ! ✊ Une émeute contre les flics, pas une fête. Une émeute menée par des personnes noires, transgenres, bisexuelles et TDS. Pas des blancs cis uniquement homosexuels. Aussi j'aurai beaucoup trop de choses à dire en complément mais je vais me contenter de ça : Lorsqu'on dit que les personnes transgenres ont 10x plus de risques de se suicider, ont parle de risque dû directement à la transphobie. Entre la violence physique et verbale, l'ostracisme, le gaslighting, les moqueries et l'humiliation constantes, il n'y a plus aucun endroit ou moment où les personnes transgenres se sentent bien, et le mal être étant si constant et si violent qu'il n'y a littéralement plus aucun échappatoire. Les personnes qui utilisent ce taux de suicide pour se moquer, en pensant que c'est parce que ces personnes sont transgenre qu'elles sont mal, n'ont non seulement rien compris aux statistiques de base, mais font en plus directement parti du problème. (Pour plus d'informations sur les violences transphobes et sur la différence entre genre et sexe, je vous invite à aller sur le site de la Haute Autorité de Santé, la HAS)
  • Lou
    La transidentité est également sortie de la liste des maladies mentales reconnues par l'OMS en 2019. En 2019!! C'était il n'y a que TROIS ans!!
  • Eloïse
    The world has others problems Than two girls kissing
  • Alix
    Bravo les lesbiennes !!
  • Thibaut
    Tout d'abord en France c'est la marche des fiertés. Le langage point médian n'est toujours pas reconnu et a juste titre. Enfin vu ce qu'il commence a se passer, avec la ségrégation des personnes par cortèges, il va falloir commencer à réagir la dessus sinon ça sera préjudiciable et contre productif pour tous les concernés.

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